PRESSE

International Times

https://internationaltimes.it/at-the-springing-of-the-sun-a-review-of-the-elfic-circle-projects-recital-of-bardik-springs/

It is over thirty years since I first saw Conrad Rooks' seminal, cult film of psychedelic breakdown and recovery, Chappaqua, on late night british television. In this strange and bewildering masterpiece, black and white, hand held cinematography reflecting the shambolic nature of the so called real world and the protagonist's fractured state, gives way to a brief colour interlude of spiritual revelation in which a goddess like silent brunette in a virginal white dress traipses through a sunlit forest. The scene is soundtracked by a two minute Ravi Shankar composition of flute, harp and percussion. That piece of music has haunted me through the ensuing decades and in times of stress and worry I often try to recapture (and to some extent recompose ) it in my mind. This evening, thanks to Elfic Circle Project Producer and Manager, R. Rovers, I was able to come close to experiencing it again through the entrancing Elfic Circle Trio, comprising Andrea Seki on Harp, Catherine Dreau on Vibraphone and FabriceDe Graef on Irish Bansuri flute (in which the key holes are in the irish style and the rest of the flute is Bansuri in terms of its craft and origins).

Culture Celtie Mag

https://culture.celtie.free.fr/cdsekiatlantel.htm

Avec sa harpe enchanteresse, Andrea Seki, dès les toutes premières notes de cet ernregistrement, fait, immédiatement, résonner les symphonies de l'Atlantique. A l'instar de la navigation de Bran (1), les dix morceaux interprétés par le compositeur italien nous embarquent dans un voyage intérieur.

« Son Atlantel » confirme, ici, la naissance d'une étoile montante dans la pléiade des harpistes celtiques. Andrea Seki s'affirme en tant que digne héritier des grands maîtres de la « renaissance des années 70 ». Marchant dans le sillon de ces pionniers émérites, il est plaisant de reconnaître les influences
« stivelliennes ». D'ailleurs certains des morceaux pourraient facilement se glisser dans des albums de référence tels que
« Renaissance de la harpe celtique », « The Myst of Avalon », ou encore, « Au-delà des mots » magnifiques opus d'Alan Stivell.



LE TREGOR

https://www.letregor.fr/2013/06/03/disques-nos-suggestions/

Il revendique volontiers la filiation de barde. Autour de sa harpe, il construit un univers qui passe d'île en île, thème récurrent dans la mythologie celtique. Andréa Seki mène une quête musicale où il compose tous les morceaux. Les falaises du côté de Plogoff l'inspirent. Tout comme la pluie qui associe au raga indien « un son très proche de la musique gaélique » comment-t-il. Le barde a vécu dans différents coins de la Galice à l'Irlande. Aujourd'hui en Bretagne, il trouve un vaste écho à ses compositions. « Il a su adapter sa harpe aux éléments » dit de lui Myrdhin. Une référence.